Tel / Phone

+1 819 773 2244

Email

contact@adesthetique.ca

Opening Hours

Lun-Mer-Jeu-Ven : 10h - 19h / Sam 10h-13h

Le Botox © est le plus connu, car il a été le premier à être utilisé à visée esthétique, puis ont suivi d’autres molécules neuromodulateurs comme le Dysport, le Letybo, ou le Nuceiva (fabriqué au Canada).

L’injection du Botox est un art, pas une simple piqûre

Le Botox® et le Dysport® sont utilisés à la clinique ADE. Ce sont des outils médicaux puissants, mais le résultat dépend bien plus de la main qui les manie que du produit lui-même. Une même unité de toxine, injectée par deux personnes différentes, peut produire deux résultats radicalement différents : un visage naturel et reposé d’un côté, un regard figé ou des asymétries indésirables de l’autre.

Patiente du Dr Desbordes 2026 – Botox 35U partie haute du visage, jawline et menton

Une analyse anatomique précise avant chaque injection

Chaque visage est une architecture unique. Avant de toucher à une seringue, l’injecteur doit lire votre anatomie : la force et l’orientation de vos muscles mimiques, vos asymétries naturelles, votre dynamique d’expression. C’est cette analyse — souvent invisible aux yeux du patient — qui détermine , combien, et comment injecter.

L’expérience qui guide la main

Aucune formation de quelques heures ne remplace les milliers d’injections réalisées au fil des années. L’expérience apprend à doser, à anticiper la diffusion du produit, à éviter les complications, à raffiner le geste pour obtenir un résultat naturel. À la Clinique ADE, le Dr Arnaud Desbordes injecte depuis 2012 — d’abord en France, puis au Québec depuis 2021 après un perfectionnement à Montréal. C’est cette double culture esthétique — la finesse française, la rigueur québécoise — qui guide chaque injection et chaque visage.

L’écoute des attentes fait la moitié du résultat

Adoucir une ride sans figer le sourire, conserver l’expressivité du regard, ne pas perdre son identité… Chaque demande est différente, et un bon injecteur écoute avant de piquer. C’est dans cette conversation initiale que se construit la stratégie d’injection — pas dans un protocole standardisé appliqué à tous. Le choix de votre équipe compte plus que le choix du produit Botox ou Dysport, c’est secondaire : ce qui transforme votre résultat, c’est l’œil, l’expérience et l’écoute de l’équipe qui vous injecte. À la Clinique ADE de Gatineau, vous êtes pris(e) en charge par une équipe médicale supervisée par le Dr Desbordes, dans un cadre sécuritaire, avec une approche sur mesure à chaque rendez-vous.

Exemples d’utilisations à visée esthétique Botox ou du Dysport :

Les indications classiques des neuromodulateurs sont : le traitement des rides du front, de la glabelle et des pattes d’oies.

Mais bien d’autres indications sont apparues ces dernières années :

  • Lifting du sourcil (Brow lift) : la queue du sourcil peut être remontée afin d’ouvrir le regard
  • Sourire gingival ou Gummy smile : lorsque les gencives apparaissent lors du sourire
  • Bunny lines : rides obliques au niveau de la base du nez
  • Relever la pointe du nez : en injectant le muscle dépresseur du nez, on obtient son élévation de 5 à 10°
  • Création d’un sourire au repos : élévation des commissures de la bouche au repos
  • Aspect peau d’orange du menton
  • Cordes plastysmales : cordes verticales sur le cou dues à une hypercontraction du muscle platysma
  • Fines ridules péri-buccales : correction de l’état l’hypercontraction du muscle orbiculaire oral
  • Pli d’amertume : injection dans le muscle dépresseur de l’angle de la bouche et correction de son état d’hypercontraction
  • Le V shape : Injection dans les masseters. Certains patients ont un muscle masseter hypertrophique et trés visible, ce qui donne un aspect carré à la mâchoire. En injectant ce muscle avec 20 à 30 Unités, on entraine une atrophie du masseter et ainsi, on donne un aspect plus fin, en « V » à la partie basse du visage.
  • Nefertiti neck : injections micro dosées dans le cou ou le long de la machoire pour détendre les plis.

Historique du Botox :

Dre Jean Caruthers
Dre Jean Carruthers, Canadienne, la première à découvrir les vertues esthétiques du BOTOX

D’abord utilisé dans les années 70 en ophtalmologie (traitement de la diplopie), c’est une femme médecin canadienne, Dre Jean Carruthers (ophtalmologiste) et son mari Alaster Carruthers (dermatologue), installés à Vancouver, qui décrivent les premiers les vertus esthétiques de cette protéine. Ils vont ensemble démocratiser toutes les indications esthétiques qu’on connait si bien aujourd’hui.

Depuis son autorisation au Canada en 2001, puis aux Etats Unis en 2002, l’engouement et le développement des techniques à visées esthétique n’ont cessé d’augmenter. Après 30 ans d’utilisation et de recul, le Botox garde cette place de produit de référence dans le domaine, malgré son ancienneté.

D’ autres molécules que le Botox (Dysport © , Nuceiva ©, Xeomin©, etc…) sont apparues sur le marché ces 15 dernières années. Elles ont chacunes leurs avantages, mais globalement leur fonctionnement, leur durée d’action et leur inocuité restent les mêmes.

Mécanisme d’action des Neuromodulateurs (Botox, Dysport)

Le vieillissement physiologique du muscle entraine son atrophie et une perte de son élasticité. Jusqu’à l’âge de 25 – 30 ans, ce phénomène est invisible, puis il se traduit progressivement par l’apparition de micro ridules, puis des rides et des plis, notamment dans la partie haute du visage : front, glabelle (ride du lion) et pattes d’oies.

La magie des neuromodulateurs réside dans leur propriété à relâcher les muscles, sur une durée prolongée, et ainsi entrainer l’atténuation voire la disparition complète des rides et des plis indésirables.

Pertes musculaires
Les muscles racourcissent en vieillissant

L’effet neuro musculaire

Action synaptique du BOTOX
Action synaptique du BOTOX

Cet effet obtenu par un mécanisme de blocage de la libération d’acetylcholine par la synapse neuro-musculaire. Cela peut prendre entre 5 et 10 jours à apparaitre. L’effet va durer de 4 à 6 mois. La durée d’action dépend de chaque personne, mais aussi du nombre d’unités injectées. Il faut savoir que le tabac raccourcit cette durée d’action.

Une autre vertu des neuromodulateurs est le blocage neuro-exocrine : il permet de stopper la sudation lorsqu’on l’injecte dans une glande sudoripare. Son application la plus classique est lhyperhidrose (hypersudation axillaire ou palmo-plantaire).

Exemples d’utilisations à visée médicale ou para-médicale :

  • Hypertranspiration (hyperhidrose) : en bloquant le signal vers les glandes de la transpiration sous les bras (glandes sudoripares), les paumes des mains, des pieds, ou le front, le problème d’hypersudation peut être traité.
  • Correction du bruxisme et du grinding : en relâchant l’hypercontraction des muscles masticateurs.
  • La Migraine : l’injection du front, des tempes , ou des cordes de tension cervicales (muscle trapèze) va entraîner un relâchement musculaire, accompagné dans 80% des cas d’une amélioration étonnante sur l’intensité et la fréquence des migraines et céphalées de tension.
  • Les contractures musculaires